Installé depuis trois ans en Côte-d’Or, Jean-David Chevallier aborde cette moisson dans un contexte particulièrement difficile. Entre sécheresse persistante, chaleur en fin de cycle et marchés déprimés, l’agriculteur mise sur un système de polyculture-élevage le plus autonome et économe en intrants possible.
Source : Terre-net.fr
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