Après la récolte désastreuse enregistrée cette année en France, les besoins européens vont devoir être nourris par des ajustements dans les formulations de l’alimentation du bétail et une plus grande dépendance aux grains importés. Les prix du maïs américain, brésilien ou encore ukrainien restent d’ailleurs nettement inférieurs à l’offre française (après livraison), mais les flux d’importation en provenance d’Europe de l’Est restent pour le moment limités. La récolte ukrainienne a en effet pris un retard considérable cette année, mais les retours du terrain tendent à confirmer le bon potentiel de cette moisson 2026 en matière de rendements. Des conditions plus favorables devraient désormais permettre une accélération des travaux ukrainiens, et par conséquent de ses rythmes d’exportations vers le marché communautaire.
Source : Terre-net.fr
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