Les coopératives céréalières traversent une zone de fortes turbulences. Elles ont bien du mal à générer du résultat et, surtout, environ 40 % de l’Ebitda – c’est-à-dire le profit opérationnel – est absorbé par les frais financiers ! Il devient urgent de renforcer les fonds propres.
Source : À la Une – Le Betteravier français
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