Arracher ou ne pas arracher : c’est la question, inédite, à laquelle sont aujourd’hui confrontés des milliers de planteurs. Les betteraves, ravagées par la sécheresse, les canicules et la pourriture, ne pourront en effet pas toutes être transformées dans les usines. Les sucriers ont d’ores et déjà fixé un seuil de 20 % de betteraves non marchandes pour refuser les livraisons, mais ce chiffre pourrait évoluer, les betteraves se dégradant chaque jour un peu plus.
Source : À la Une – Le Betteravier français
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