Dans un communiqué du 17 mars, le GIPT (interprofession des pommes de terre industrielles) a annoncé travailler avec Arvalis afin d’établir un « protocole simple, sécurisé et peu coûteux pour la destruction des pommes de terre ». Malgré des orientations possibles vers l’alimentation animale ou la méthanisation, l’excès d’offre sur le marché français, estimé à plusieurs centaines de milliers de tonnes par l’interprofession, ne pourra pas être intégralement absorbé. Pour rappel, le CNIPT (interprofession des pommes de terre fraîches) avait estimé, lors du Salon de l’agriculture 2026, ce surplus aux alentours d’un million de tonnes. « Il est probable que des…
Source : Agra Presse – Le média de veille et d’analyse des politiques agricoles.
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