Utilisé depuis plus d’un siècle pour protéger les vignes, le cuivre voit son horizon s’assombrir. Après des réductions de doses en 2019, d’importants retraits d’homologation ont été annoncés l’été dernier, qui pourraient s’appliquer l’an prochain – à moins que la justice ne confirme la récente suspension du tribunal administratif de Melun. Cette épée de Damoclès effraie les viticulteurs, car les alternatives font défaut, surtout en bio. D’ailleurs, très peu de producteurs se résolvent à n’utiliser aucun phyto. Un tel système réclame de très bien valoriser le vin pour compenser la très forte chute des rendements. De nouveaux projets de recherche sont lancés. Les travaux sur la prophylaxie, les biosolutions, la génétique laissent entrevoir des solutions pour réduire l’usage du cuivre, mais sans échéance garantie.
Source : Agra Presse – Le média de veille et d’analyse des politiques agricoles.
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