D’après un communiqué du 17 mars, GDS France (groupements de défense sanitaire) et l’Œuvre d’assistance aux bêtes d’abattoirs (OABA) mettent la dernière main à leur « réseau de structures d’accueil temporaire », destinées aux animaux de rente retirés de leur élevage pour raison sanitaire ou de bien-être. En dehors de cette démarche, « l’OABA, qui ne possède pas ses propres fermes, s’appuie déjà sur un réseau de 40 exploitations partenaires », rappellent les organisations. Un maillage qui s’avère « insuffisant face à l’…
Source : Agra Presse – Le média de veille et d’analyse des politiques agricoles.
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